L’HABILLEMENT et LA PARURE

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La diversité et le nombre d’outils en silex, en os ou en bois de renne utilisés par les magdaléniens pour travailler la peau suggèrent que cet artisanat était particulièrement développé, mais aucun vêtement paléolithique n’a jamais été retrouvé. Pourtant en raison de la rigueur du climat à l’époque où des magdaléniens fréquentaient la grotte du Taillis des Coteaux, on peut être certain de la technicité de leurs vêtements qui se devaient d’être chauds et imperméables. Les vêtements sont accompagnés d’éléments de parure qui, au sein des sociétés de tradition orale, est bien plus que de la coquetterie. La parure souligne le rang social, discrimine les sexes et raconte l’histoire de celui qui l’arbore. L’art de se parer est particulièrement élaboré chez les magdaléniens et c’est par dizaines que la grotte du Taillis des Coteaux en a livré des éléments percés : dents, coquillages fossiles, perles en os… L’observation fine des éléments de parure a permis de constater de subtiles changements dans les traditions d’ornements du corps durant l’occupation du site, ainsi que de déterminer les techniques de leur fabrication.